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lundi 13 décembre 2010

Les fruits de mer : la santé dans votre assiette

Sauf si on y est allergique, impossible (et heureusement!) d'échapper au fameux plateau de fruits de mer pendant les fêtes : crevettes, langoustines, tourteaux, huitres, Saint-Jacques et autres coquilles en tout genre envahissent chaque année les tables de réveillon et réveillent les papilles des  plus fins gastronomes. Mais, loin d'être seulement goûteux, les fruits de mer sont aussi une véritable mine d'or pour notre corps : tout en étant très peu caloriques, ils regorgent de protéines, de vitamines et de sels minéraux de toute sorte... Bref, un véritable cocktail de santé dans votre assiette! Ça mérite quelques explications...

Des alliés minceur

Peu caloriques, les nutritionnistes préconisent souvent de les consommer dans le cadre d'un régime. Et pour cause! Aux cent gramme, l'huître possède une valeur énergétique de 69 calories, le crabe de 30 calories et la crevette de 106... Parfait pour surveiller sa ligne, ou du moins éviter les excès. Leur taux de matière grasse est bien moins inférieure à celui des viandes. La crevette, par exemple, serait environ 3 fois moins riche en lipides que le poulet, lui-même très maigre. Grise ou rose, la crevette a également des propriétés brûle-graisse : l'iode et les acides aminés qu'elle contient favoriserait la lipogenèse. Tout ça bien sûr à condition de ne pas les déguster sous deux cuillers de mayonnaise, n'est-ce pas...!


Un cocktail très vitaminé

Les fruits de mer sont pour la plupart très riches en vitamines B12 qui est un anti-anémique efficace, c'est à dire qu'elle permet au corps de fabriquer plus facilement les globules rouges. Mais certains contiennent égaleme de la vitamine B6 qui permet la dégradation et la synthèse des protéines, et de la B3 qui aide les hydrates de carbone à se transformer en énergie.

Des oligo-éléments en veux-tu, en voilà

Zinc, sélénium, fluor, iode, sodium, phosphore, cuivre, fer, magnesium, potassium... De quoi être requinqué pour la journée! Les deux championnes sont certainement l'huitre et la coquille Saint-Jacques, chacune avec leur spécificités.

L'huitre est en effet un véritable perle pour notre santé : 100g (environ 8 à 10 huitres) fournissent la moitié de l'apport quotidien en manganèse et sélénium, deux oligo-éléments anti-oxydants qui protègent nos cellules du vieillissement prématuré. Ces 100g couvriraient également 600% (!) de nos besoins en zinc, remarquable immunostimulant qui renforce nos défenses immunitaires et fait barrages et virus et bactéries hivernales. Sans oublier mesdames les vertus aphrodisiaques qu'on prête aux huitres. Rien de prouvé scientifiquement mais la légende veut que Casanova en consommait une soixantaine (rien que ça!), le soir avant de partir compter fleurette... A bonne entendeuse!

La coquille Saint-Jacques est quant à elle un véritable bouclier contre le stress. Riche en magnésium, minéral qui améliore l'équilibre nerveux, ce fruits de mer subtil diminue l'irritabilité, favorisant ainsi le sommeil. Elle possède également une forte teneur en calcium qui, en plus de renforcer la solidité de nos os, intervient au niveau de la transmission nerveuse et joue un rôle d'antistress. Que de bonnes raisons d'en profiter!

De manière générale, les fruits de mer sont réputés pour leur richesse en omega-3 (voir mon précédent billet sur le sujet), un acide gras essentiel à notre organisme : diminution des risques de maladies cardio-vasculaires comme de l'hypertension artérielle, diminution du mauvais cholestérol sanguin et augmentation du bon, diminution des risques de polyarthrite et de diabète mais aussi des risques de dépression et d'hyperactivités, autant de vertus qu'on prête à ces fameux omega-3... Évitez toutefois de manger la tête des crustacés, car elle renferme du mauvais cholestérol.

Les protéines : rien à envier à la viande

100g de fruits de mer renferment en moyenne 15g de protéines et bien entendu, ce sont des protéines dites "maigres", c'est à dire faibles en lipides et en calories.
Les moules, par exemple,  contiennent le même pourcentage de protéines que le porc. Le poulpe est presque aussi riche en protides que le poulet.

Comment profiter tous ces bienfaits?

Les fruits de mer peuvent parfois réserver quelques mauvaises surprises, je suis sûre que certaines d'entre vous en ont déjà fait l'éxpérience. Alors, comment éviter ça? Quelques conseils :
  • Soyez toujours attentives à la fraîcheur des produits, surtout quand il fait chaud. 
  • Vérifiez la zone de pêche ou de collecte pour éviter tout risque de pollution.
  • Lorsque vous achetez des huitres ou des moules, pensez à vérifier la fiche de contrôle sanitaire collée sur l'emballage car ces coquillages peuvent provoquer de graves maladies comme l'hépatite.
  • Ne jamais laisser à tempréature ambiante des crustacés ou mollusques prendant trop longtemps. Les fruits de mer se conservent au réfrigérateur entre deux et trois jours maximum et dans un récipient profond enveloppé d'un linge humide de préférence. Vous pouvez toutefois les garder au congélateur, mais pas plus de trois mois.
  • Attention aux allergies : souvent causées par l'iode, elles peuvent entraîner de graves complications. En cas de doute, n'hésitez pas à consulter votre médecin.
A part ces quelques précautions, les fruits de mer sont donc un véritable bouquet de bienfaits à consommer pendant les fêtes, mais aussi tout le reste de l'année. 
Et pour celles qui sont en manque d'idée pour le dîner de réveillon, je vous conseille une recette que j'ai expérimentée il y a peu et qui m'a valu la dose de compliments : les langoustines rôties et leur crémeuse de mâche (à faire de préférence avec des Demoiselles de Loctudy, fameuses!) Une entrée festive et chic qui fait du bien...

 Bon appétit!

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lundi 6 décembre 2010

Homme, tu aimeras les cosmétiques... pour le bien de ta femme !

Un petit entracte mâle tout à fait hors sujet entre deux articles sur les compléments alimentaires, ça vous tente ?

L'idée m'est venue en parcourant un billet du blog What a Girl Wants et part d'un constat assez égoïste : on n'aime pas se frotter à notre homme quand sa peau part en lambeau et ses lèvres se déchirent. Quand aux mains, nous les préférons douces que râpeuses comme nos limes à ongles ! Et avec le froid qu'il fait en France, il y a urgence !!!

Problème. Admettons qu'il veuille bien vous faire plaisir en testant quelques crèmes, les vôtre pour plus de commodité, il va partir en courant en vous disant : "c'est trop gras, je ne peux pas mettre ça." Et oui, les crèmes pour les femmes sont plus grasses que les crèmes pour les hommes. Question de style et de nature de peau.

Autre problème, un homme ça a des poils sur les joues. Alors les crèmes bien épaisses qui collent à la peau et bouche les pores, c'est pas génial non plus.

Qu'est-ce qu'il nous reste ? Les produits cosmétiques pour hommes, étudiés pour votre homme. Un peu marketing, quoique...


Pour les mains toutes sèches, pas du tout, mais alors pas du tout agréables sur ma peau :


Clarins, Soin Idéal Mains, Réparateur-non gras (c'est marqué dessus !) à la vitamine B5. Clarins, comme d'autres marques, on bien compris que nos hommes n'aimaient pas les textures grasses !

Weleda, crème mains à l'huile d'argousier et au sésame. Même principe que la précédente : pas de film gras sur la peau.


Pour les peaux qui pèlent et qui râpent :

J'aime bien la marque Biotherm : pas de discours scientiste, mais des solutions naturelles. La crème Aquapower Absolute Gel est une formule à base d'oligo-minéraux, d'agents hydratants, et de plancton thermal pur. Cela ne peut pas faire de mâle... ou de mal ;-)

Pour rester dans les eaux thermales, Vichy fait un produit sans alcool à base d'eau de Vichy, de vitamine C et de magnésium. Le nom est un peu plus compliqué à retenir : Mag C Gel-Crème Hydratant Fortifiant.

En voilà une bonne idée pour Noël !
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jeudi 25 novembre 2010

Compléments alimentaires (n°1) : tout ce que vous avez voulu savoir...

Aujourd'hui, nous nous lançons dans un vaste et ambitieux sujet. Alors j'ai décidé d'y aller progressivement, en faisant ponctuellement un point sur un aspect des compléments alimentaires.

Sommaire (actualisé en fonction des nouveaux articles publiés sur le blog)


Définition
En bonne internaute que je suis, je commence par définir "complément alimentaire" en cherchant sur Wikipedia :
"Un complément alimentaire est censé fournir un complément de nutriments (vitamines, minéraux, acides gras ou acides aminés) manquants ou en quantité insuffisante dans le régime alimentaire d'un individu. À la différence des additifs alimentaires, qui sont mélangés à certains aliments, le complément est quant à lui vendu de façon isolée."
C'est plutôt clair !
Ils contiennent une vitamine, un minéral, un végétal, un acide aminé, une enzyme,



Quels sont les besoins ?

Là, c'est assez clair aussi quand on regarde l'offre du marché :
* Carences : tout le monde à ses petites déficiences en fer, en zinc, en vitamines D, A, E, etc.

* Minceur : brûler les calories ou ne pas en prendre

* Beauté : rendre la peau plus lisse, plus ferme, l'hydrater, la protéger du soleil, lutter contre le vieillissement de la peau (exemple : Oenobiol).

* Vitalité : avoir la pêche quand tout est gris sur Paris

* Digestion : je ne vous fais pas de dessin. Pensez prébiotiques. C'est le même principe que pour les yaourt Danone Activia.

* Détente : plutôt que de prendre un verre de Scotch whisky comme dans Madmen, nous les working girls on prend un complément alimentaire au safran ou à la fleur d'oranger !

* Concentration et mémoire : préparer un concours, un examen un rendez-vous important sans se jeter sur le chocolat

* Les compléments alimentaires cheveux : plus souples, plus forts, contre la calvitie, etc.



Comment c'est fait ?
Là c'est plus compliqué... Le grand classique, c'est la pilule de zinc ou d'oligo-éléments vendus en parapharmacie. Une préparation en poudre ultra concentrée qui n'a pas très bon goût. Le complément alimentaire est souvent conseillé par votre médecin lors d'une carence créant un état de fatigue passagère, ou au contraire pour vous booster pour des examens ou un entretien d'embauche par exemple (regardez le nombre de pubs pour les compléments alimentaires aide-mémoire juste avant le Bac).
Vous avez la version compléments alimentaires bio qui mettent en avant les plantes, la nature, la gelée royale et tous les dérivés de la ruche, ou au contraire l'ingrédient inconnu venu du fin fond de la Chine.
Les compléments alimentaires à boire qui ne disent pas leur nom et pour lesquels on a inventé un mot valise : les alicaments. Ils ont pour principal mérite d'avoir renouvelé un marché poussiéreux.
En début d'année, on a vu apparaître les premiers compléments alimentaires surgelé lancé par Daregal : -18°.
Et depuis, rien de bien nouveau sous le soleil.


Donc, rendez-vous pour un prochain billet pour tout savoir sur les compléments alimentaires pour les cheveux ou pour avoir une belle peau, je n'ai pas encore choisi !
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lundi 15 novembre 2010

Qui sont les consommateurs de compléments alimentaires ?

C'est la question que s'est posé le Credoc il y a déjà quelques années (2005) lors d'une étude menée par P. Hébel et C. Gaignier. Pourquoi je vous en parle ? Parce que je n'ai pas trouvé de chiffres plus récents ni aussi précis depuis !

Cela fait presque deux mois que Cosmetofood a été lancé : nous avons parlé alicaments avec Nesfluid, innovation alimentaire avec le SIAL, et nous avons commencé à passer en revue toutes les bonne choses à manger qui font du bien au corps et surtout pourquoi elles font du bien. Par exemple : les antioxydants du thé vert. J'ai donc trouvé intéressant de chercher à savoir qui s'intéressait aux mêmes sujets que moi !

Les consommateurs de compléments alimentaires
Et bien sachez que 11,2% des adultes sont consommateurs de compléments alimentaires. 19,0% d’entre eux en font une consommation permanente, 12,4% font des cures de plus de 3 semaines, pour 15,7% des cures de 3 semaines, pour 29,4% des cures d’une à deux semaines, et 23,5% en prennent de façon irrégulière.

Le profil du consommateur de compléments alimentaires
C'est une femme : et oui mesdames, vous avez plus d'intérêt à prendre soin de votre corps et vous êtes sensibilisées aux carences que votre conditions peut engendrer.
Quel âge a-t-elle ? L'étude du Credoc nous apprend que ce n'est pas un critère déterminant pour la consommation de compléments alimentaires. A chaque âge ses besoins en quelques sortes. A ceci près que les plus de 55 ans seraient plus "aliments santé" type fruits et légumes frais.

Que prennent-ils ?
Magnésium (51,0%), vitamine C ( 45,1%), de multivitamines (30,7%), de calcium (28,1%), d’oligo-éléments (20,9%), de compléments pour la beauté (17,6%), pour le sommeil (9,2%).

Pour quelles raisons ?
Les raisons évoquées pour la prise de compléments alimentaires sont la santé (55,6%), la fatigue (52,9%), le soin du corps (29,4%), les maladies (23,5%), le stress (22,2%), les problèmes de santé (21,6%) et les changements de saison (21,6%).

Mais il faut aussi savoir que les français consomment beaucoup d'aliments santé

24,2% des adultes consomment des produits enrichis pour lutter contre les petites maladies (33,7%) ou les
maladies graves (18,8%), pour la beauté de la peau (12,2%), pour éviter les carences
(39,2%) ou suite aux conseils d’un médecin (17,0%).

Voilà, j'espère que vous en savez maintenant un peu plus sur les habitudes de consommation et peut-être un peu plus sur vous aussi ;-)

Le pdf de l'étude est à télécharger ici : Qui sont les consommateurs de compléments alimentaires ?
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jeudi 4 novembre 2010

Chocolat… ! Vous avez-dit chocolat ! Où ça ?!

         La 16 ème édition du salon du chocolat étant clôturée depuis trois jours, ma frénésie chocolatophage touche à sa fin, enfin. En somme, je peux retrouver un comportement culinaire varié et ne plus avoir à me demander honteusement, en croisant des gens, s’il me reste des traces de cacao aux commissures des lèvres ;-)

Soyons réalistes, en addict que nous sommes, comment résister devant les courbes tendrement généreuses des tablettes de chocolat. Alors pour nous rassurer et nous décomplexer, je vais vous présenter ses nombreuses propriétés qui font du bien à notre santé et à notre moral : anti-stress, anti-fatique, anti-cholestérol, réduction de la tension artérielle, anti-déprime, etc. Derrière toutes ces vertus prometteuses, quel est le vrai dans tout ça ? Et comment croquer le fruit défendu pour en recueillir tous les bienfaits ?

Le chocolat… mais quel chocolat ?

         Chocolat blanc, chocolat au lait et chocolat noir… quelles sont les différences, lesquels sont à éviter et lesquels sont à favoriser ? Avant toute chose, l’ingrédient principal du chocolat est le cacao, substance obtenue à partir de la fève du même nom et qui permet de confectionner le beurre de cacao, autre élément primordial du chocolat.
  • Le chocolat noir est composé de trois ingrédients : le cacao, le beurre de cacao et du sucre. Les proportions varient selon les goûts : les chocolats les plus amers contiennent presque 100% de cacao alors que les plus doux ne doivent pas descendre en dessous des 35%.
  • Comme l’indique son nom, le chocolat au lait possède, en plus des ingrédients indispensables pour fabriquer du chocolat, du lait concentré. Sa proportion de cacao ne doit pas être inférieure à 25%. Il est légèrement plus calorique que le chocolat noir.
  • Le chocolat blanc est constitué à partir de beurre de cacao, de sucre et de lait concentré. Il ne possède donc pas de cacao et apporte beaucoup d’acides gras saturés…nos amies les puristes pourraient crier à la supercherie !
Il est donc préférable de consommer du chocolat noir, pauvre en cholestérol et en sodium, et de bannir le chocolat blanc qui, en plus, n’est même pas du vrai chocolat. Le chocolat noir possède de nombreux sels minéraux et leur quantité varie selon la teneur en cacao : plus le chocolat est amer, plus il en contient. Un chocolat amer contient 12 mg de fer, 715 mg de potassium, 228 mg de calcium, 73mg de sodium, 1.9 mg de manganèse et 1.8 mg de cuivre.

         Ce sont ces oligo-éléments qui confèrent au chocolat ses bienfaits. Le manganèse favorise l’activité cérébrale, participe à la synthèse d’enzymes luttant contre le stress et entre dans la fabrication des vitamines B1 et E. Le calcium, outre sa participation à la formation du capital osseux et au processus de croissance (oui, maman… je bois toujours mon verre de lait tous les matins, ;-) ), intervient dans la stabilisation du rythme cardiaque et des fonctions hormonales, réduit la tension artérielle et contribue au bon équilibre de l’influx nerveux. Le fer, indispensable dans la production d’hémoglobine, permet de fournir des efforts physiques et donne du tonus. Le potassium aide à bruler les calories, permet de lutter contre l’hypertension, réduit les risques d’accidents cardio-vasculaires et aide à conserver une peau saine ! Le magnésium est l’oligo-élément qui régule le système nerveux, psychique et émotionnel. Il prévient également les troubles du sommeil. C’est donc dans le chocolat noir qu’il est préférable de croquer, voire de craquer à pleine dents.

Mettre en valeur les bienfaits naturels du chocolat.

         Le chocolat, dans des proportions raisonnables tout de même (l’Organisation Mondiale de la Santé préconise un carré de chocolat noir à 60% par jour, soit 50g) et dans le cadre d’une alimentation variée, agit positivement sur la santé, le bien-être et la beauté. Les chocolats gourmands, avec de l’orange, des amandes, des noisettes, etc. sont certes plus gras mais augmentent les apports en oligo-éléments. Pour conjuguer plaisir du chocolat (ou pour certaines comme moi, assouvir son chocoholisme…) et bienfaits de cet aliment, on peut consommer des chocolats gourmands avec du ginseng, du thé vert ou même du safran : en plus d’avoir une possibilité presque infini de mélanges, ces épices et végétaux permettent aussi d’embellir la peau, de réduire les douleurs, le stress, la fatigue et même diminuer les troubles liés à la ménopause.

         On peut même les confectionner nous même, créer des menus 100% chocolat-attitude et innover avec ces nouvelles saveurs naturelles et bénéfiques que sont les épices. Qu’il soit en tablette, liquide ou en confiserie, préférons un chocolat noir amer pour ses bienfaits naturels qui peuvent être sublimés, notamment par l’insertion de safran, thé vert, ginseng…sans excès, c’est bon pour le palais, le corps, le moral et les hanches !
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jeudi 28 octobre 2010

Quelle alimentation pour passer l'hiver en pleine santé et en beauté?

Notre alimentation est en partie conditionnée par notre environnement : alors qu’en été il est conseillé de réduire notre consommation calorique, l’arrivée de l’hiver ne doit pas être un prétexte pour se goinfrer dans son coin et préparer sa petite protection graisseuse contre les bourrasques glaciales. 



En effet, notre style de vie ne nécessite pas d’alourdir notre coup de fourchette : le chauffage, les transports couverts et les couches de vêtements subtilement superposées permettent de réduire nos besoins caloriques quotidiens.
Comment donc ajuster notre nutrition au cycle des saisons ? Outre la chute drastique des températures, l’hiver apporte son lot d’humidité, de fatigue et de déprime. Adapter son alimentation en hiver nous permet de lutter contre le retour de la déprime hivernale et de renforcer nos défenses immunitaires. L’important est la prévention naturelle contre les vagues de froid en consommant des aliments et des condiments naturels bons pour la santé. 

Stratégie anti-grippe et anti-rhume : quel régime hivernal adopter ?




En hiver, nos défenses naturelles sont soumises à rude épreuve ; il faut donc les stimuler et les renforcer pour combler leurs déficits. Les vitamines, dosées raisonnablement, sont notre meilleur allié. Où donc peut-on trouver les vitamines appropriées au changement de saison :


  • La vitamine D pour combattre les carences en calcium. Elle s’acquiert par absorption de poissons, d’œufs et de produits laitiers mais est également synthétisée par notre peau sous l’effet des rayons du soleil. C’est principalement la réduction du temps d’ensoleillement et de son intensité qu’il s’agit de combler en renforçant les apports de vitamine D au travers de son régime alimentaire (viandes, poisson, fibres) ou par l’apport raisonné de compléments alimentaires.  
  • La vitamine A permet de renforcer le système de protection naturel et augmente la résistance aux infections respiratoires. Nous n’en manquons pas spécialement en hiver mais un apport régulier de cette vitamine constitue une protection supplémentaire contre les virus et les microbes qui nous entourent. Cette vitamine se trouve dans de nombreux aliments mais, heureusement,  nous ne sommes plus obligées de boire de l’huile de foie de morue à la cuillère pour en faire le plein. Les carottes, légumes verts et les fruits exotiques en regorgent. Certaines plantes aromatiques, dont notamment le persil, en regorgent et sont facilement insérables dans un plat. 
  • La vitamine C est parfaite pour lutter contre les désagréments de l’hiver. Par son principe actif anti microbien, elle stimule les leucocytes et participe à la synthèse des anticorps. Elle favorise également la formation des interférons, des protéines qui empêchent le développement des virus. On trouve la vitamine C dans de nombreux fruits (agrumes, kiwi, goyave) mais également dans de nombreux condiments comme l’oseille, l’ognon et l’ail. En plus d’apporter un bon coup de tonus, cette vitamine nous aide à combattre les rhumes, les bronchites, les toux et toutes autres infections respiratoires. Autre avantage de faire une cure de vitamine C lors de l’hiver : le stress accentuant les besoins physiologiques en vitamine C, en consommer raisonnablement aide à lutter contre la déprime hivernale. La vitamine C est également dotée, la nature est bien faite, de propriétés antioxydantes retardant le vieillissement de la peau et qui favorisent la production naturelle du collagène.
  • Les vitamines B1 et B2 sont des précieuses alliées car elles aident à lutter contre la fatigue, développent la mémoire et permettent au corps de mieux assimiler le fer. La vitamine B1 étant hydrosoluble, elle ne s’accumule pas dans le corps : il est donc nécessaire d’en consommer régulièrement, voire quotidiennement. La vitamine B1 est contenue dans les aliments d’origine animale mais également dans de nombreuses céréales. La vitamine B2 est primordiale dans l’équilibre nutritif, par son action sur la métabolisation des glucides, des lipides et des protéines elle participe à la transformation des aliments ingérés en énergie ! En plus, la vitamine B2 possède des vertus non négligeables : elle est un facteur de croissance, elle purifie la peau, redonne son brillant et sa vitalité aux cheveux et est associée au bon fonctionnement du nerf optique. On trouve ces vitamines dans l’ail, grâce à son principe actif dénommé l’allicine, mais également dans le persil qui, en plus, possède des propriétés diurétiques qui éliminent les toxines emmagasinées dans notre corps,  diminue le cholestérol, atténue les varices et réduit l’hypertension. 


Combiner, mélanger et innover pour une alimentation hivernale


Pour être vraiment parée contre cette longue période morose qu’est l’hiver, les oligo-éléments et les minéraux sont également de précieux alliés. Les oligo-éléments et les sels minéraux se trouvent dans de nombreux aliments, l’intérêt est donc de combiner ceux qui contiennent également des vitamines, comme l’aneth (vitamines B2 et C, potassium et manganèse), le basilic (vitamine C, calcium et cuivre), le thym (vitamines B, potassium, calcium, fer et cuivre). 

Nous ne sommes donc pas contraintes d'engloutir des litres de yaourts pour combattre les maux hivernaux. 
A la tombée des feuilles, santé, forme et plaisir sont les maîtres mots. Pour lutter contre la déprime, adapter son organisme au froid, prendre soin de son corps et se sentir bien dans ses nouvelles bottes, le mieux est donc de combiner à souhait, selon les goûts et les envies, les aromates, les oligo-éléments, les fruits et légumes dans le cadre d’une alimentation variée, adaptée à la saison. Que ces aliments soient déjà préparés ou fraichement récupérés sur le marché, les intégrer dans sa nourriture en hiver permet d’agrémenter ses repas tout en gardant sa ligne et sa forme du mois d’août. 

En cas de préférence pour les alicaments, les compléments alimentaires ou les produits surgelés, choisissons tout de même ceux d’origine naturelle, sans conservateurs ni colorants et fabriqués à partir d’actifs naturels. Pour cela, reportez-vous aux étiquettes sur les produits. 

Voilà, avec ces astuces, je me sens parée pour l’hiver, pas vous ?
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